Mes enfants, c'est moi votre Père des cieux qui vous adresse ces mots. Laissez-moi vous présenter mon Fils Jésus. C'est un enfant plein d'amour, au cœur généreux, qui ne cherche pas à se venger, au contraire, il est toujours prêt à vous pardonner tous vos péchés. Il s'offre à vous, voulant vous aider peu importe qui vous êtes. Jamais un être n'a aimé comme lui, accueillez-le généreusement.
À vous chers québécois, je sais comment vous vivez, comment vous vous comportez. Seulement une petite minorité vivent dans mon amour et respectent mes lois, mes commandements. Tous les autres, oui, tous ceux qui se fichent bien de nous, qui vivez dans le péché, le désordre, sans aucune retenue, aucune morale, où allez-vous de cette façon? Comment allez-vous vous présenter à mon tribunal à la fin? Ah! Mes enfants, j'ai mal pour vous, je ne cherche pas à me venger, à vous punir, au contraire, je suis votre Père et un père aime tous ses enfants. Il leur veut du bien et veut les sauver.
Voilà pourquoi mes enfants, j'ai demandé à mon Fils Jésus de venir expressément au Québec pour vous tous qui êtes malades, blessés de la vie, souffrants, malheureux, découragés. Comment l'accueillez-vous ce cher Fils? Je comprends qu'il ne soit pas le bienvenu, il dérange votre rythme de vie, il brime votre liberté. Lui, il s'interroge sur votre conduite.
Il est mon Fils d'Amour, il cherche simplement à vous aider, à soulager vos fardeaux, à essuyer vos pleurs. Qui est-il vraiment? Vous auriez intérêt à le découvrir dans toute sa splendeur, sa Transfiguration. Si vous saviez tout l'Amour qu'il veut déployer au Québec, tout l'Amour qu'il a à vous donner et tous les pardons qu'il vous offre.
C'est mon cri du cœur que je vous lance en ce deuxième dimanche du carême. Jamais il n’a autant aimé ses enfants québécois. Vous, voulez-vous de lui? Allez-vous continuer de l'ignorer, de le boycotter, de le fuir jusqu'à la fin? Nous ne cherchons pas à vous condamner, nous voulons vous éviter les châtiments et les souffrances éternelles.
Comme c'est triste que vous ne croyez pas en lui, que vous ne le laissiez pas agir, qu'il doive lutter pour se tailler une place. Oui mes enfants, ça fait plus de 8 ans qu'il se manifeste au Québec, il n'a même pas une place pour y reposer sa tête. Combien de fois je l'ai vu dehors au froid, attendant que quelqu'un l'invite à pénétrer dans une église. Je sais bien qu'il dérange les autorités. Qui est-il ce petit intrus qui essaie de prendre nos places?
Non, il ne cherche pas à voler votre place. Maintes fois il vous a demandé de collaborer avec lui, il vous a demandé si vous vouliez lui aider à rassembler ses brebis perdues. Il se sent seul, abandonné dans ce grand territoire du Québec. Comment rejoindre ses enfants?
Je vous dis aujourd'hui: «Il est mon Fils bien-aimé, écoutez-le!» L'écoutez-vous vraiment ou si vous continuez à l'ignorer, à ignorer ses prophètes? Oui, c'est par la bouche de ses prophètes qu'il vous parle. Quand vous refusez de croire en eux, quand vous refusez de les écouter, c'est lui mon Fils bien-aimé que vous rejetez. Doit-il revenir sur terre en personne pour que vous croyiez de nouveau en lui?
À ceux qui vous disent que Jésus n'a pas à intervenir, que tout est dit dans les Écritures, je leur demande ceci: «Qui va se pencher sur tous ces exclus de la société?» Jésus ne vient pas pour les biens portants mais pour ceux qui ont besoin du médecin. Vous êtes-vous préoccupés de tous ceux qui ne fréquentent plus vos églises? Ne venez pas me dire que mon Fils Jésus n'a pas sa place au Québec. Vous devriez vous interroger plutôt sur votre ouverture d'esprit.
Il vient le temps où nous devrons passer par nos prophètes pour nous faire entendre. Nous approchons de la fin d'un temps et vous ne voulez pas le croire. Nous avons des directives à vous donner, des mises en garde. Nous ne voulons pas que tous ces enfants sur lesquels nous désirons nous pencher soient pris au piège parce qu'ils n'ont pas fait les pardons nécessaires. Oui, ma volonté et celle de mon Fils est de les rassembler tous sous mon grand chapiteau.
Cette terre du Québec est grande, vaste et longue à parcourir. Nous avons perdu un temps immense à nous faire accepter. Serait-ce enfin l'heure? l'Esprit Saint attend sur le seuil prêt à se manifester. Quand allez-vous arrêter de nous bouder? Je suis un Père plein d'Amour et lent à la colère. Nul ne pourra se soustraire à ma justice. Comment auras-tu accueilli mon Fils à la fin?
Nous avons débuté la grande purification. Regardez comme il arrive toutes sortes d'événements dans le monde. Êtes-vous de ceux qui demeurent insouciants ou de ceux qui tiennent leur lampe allumée? Vous ne savez pas quand le voleur viendra, quand l'Époux frappera à votre porte. Vous trouvera-t-il endormis?
Voilà mes enfants, nous sommes au deuxième dimanche du carême. N'arrêtez pas votre route. Jésus vous a dit qu'il vous tenait la main et je me joins à lui. Il y a sûrement encore des démarches à faire. Tout ce que nous souhaitons c'est que vous reveniez dans notre amour, dans nos grâces. Je suis votre Père du ciel, je vous veux heureux, en amour avec vos frères et sœurs, en paix avec vous-mêmes, avec les autres, avec mon Fils Jésus et avec moi.
C'est mon cœur de Père qui a parlé aujourd'hui. Rappelez-vous une chose: vous serez tous jugés sur l'amour. Je vous aime tous.
Merci à mon enfant qui écrit tous ces mots pour moi. Recevez ma bénédiction! Amen.
(1) Marc 9, verset 7
Votre Père du ciel.
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