A tous mes enfants du Québec, spécialement les jeunes filles, les adolescentes, c’est moi Jésus Amour qui ose vous adresser ces mots.
Arrêtez de tuer mes enfants peut vous paraître un thème choc mais c’est ce qui se passe au Québec, champion de l’avortement. Ah! Que vous êtes descendus bien bas, sans aucun scrupule, sans aucune gêne, sans aucune retenue. Il est normal pour vous de vous débarrasser de ces petits êtres qui habitent en vous.
Comment pouvez-vous tuer ces petits êtres qui se forment dans votre corps? N’êtes-vous pas tiraillées par votre conscience ou comme vous n’êtes pas pratiquantes, vous n’avez plus la foi, tout vous est permis?
Je dois vous dire que ces embryons dans vos ventres sont déjà mes enfants. Arrêtez de les tuer, donnez-leur la vie! Si vraiment vous ne voulez pas en prendre soin, donnez-les en adoption. Comme ça doit être déchirant de se départir de ce petit être qui ne demande qu’à vivre, qui demande amour, protection et compréhension.
Je regarde plusieurs mamans, plusieurs couples qui sont tout fiers de leur bébé. Oui il y a une grande joie à donner la vie. C’est l’engagement du couple dans le mariage. Je suis présent dans cette procédure, dans ces élans d’amour du couple.
La société est trop permissive, elle permet tous ces avortements. C’est devenu un fléau au Québec, une permission de tuer à volonté. Allez-y, ne vous gênez pas. Vous détruisez la vie. Vous, si vous n’étiez pas nés, vous ne seriez pas responsables de ce meurtre.
Vous vous sentez soulagées d’avoir mis fin à votre grossesse mais ce petit être que vous avez rejeté viendra toujours vous hanter. Vous aurez beau tenter de l’oublier, d’étouffer votre conscience, il restera toujours présent à votre mémoire. Vous aimeriez le voir, est-ce un garçon ou une fille?
Oui, je suis un être d’Amour mais je suis aussi un être de justice. Quand viendra le jugement final et que vous serez en ma présence, vous verrez le tableau de votre vie, les bons coups comme les mauvais. Il y aura dans votre dossier ce meurtre sur votre conscience. Alors apparaîtra votre enfant qui vous dira :«Regarde maman, c’est moi que tu as tué». La honte s’emparera de vous, la souffrance que vous subirez ne se décrira pas. Les cris de douleur vous envahiront.
Ah! Mes petites filles, mes adolescentes, c’est moi, Jésus Amour, qui vous dis de ne pas poser ce geste. Je ne veux pas vous voir souffrir. Donnez-moi votre enfant, offrez-le moi : «Veux-tu m’aider, Jésus, à en prendre soin, à l’élever. Seule Jésus, il est un fardeau pour moi, mais si à chaque jour je te le présente, je te le donne, tu viendras déposer ton Amour sur lui.»
Le Québec est rendu bien bas. Toutes les valeurs chrétiennes et morales ont disparu. N’est-ce pas un présage de votre vie tourmentée, de votre désordre fonctionnel? En vous regardant vivre, je vois bien où se situent les sources de vos malheurs. J’ai mal pour vous. Pourquoi mon Amour ne vous touche-t-il plus? Pourquoi avez-vous fermé la porte de votre cœur? Serait-ce, mon enfant, votre enfant que vous avez tué?
On vient d’honorer l’instigateur, le promoteur de ces meurtres. Vous savez bien qu’il n’a pas mon appui. Je vous dirai que c’est plutôt Satan qui vient couronner son plus fidèle collaborateur.
Il faut beaucoup prier pour ces jeunes filles, ces adolescentes qui sont enceintes. L’autre jour une future maman sur le point de se faire avorter a dit : «Non, non, je garde mon enfant.» Oui, c’est un véritable combat entre moi et Satan. Seule la prière viendra prendre position dans votre cœur et dans votre vie.
La situation est grave au Québec, les gouvernements vous donnent le feu vert. Qui suis-je dans tout cela? Je suis toujours le Jésus Amour qui vous aime. A vous, futures mamans, confiez-moi ce petit être dans votre ventre. Établissons déjà une première relation, il en va de votre survie, de votre bonheur.
Les vraies valeurs sont sources d’alimentation de votre bien-être, il faut y retourner. Je suis bien présent, demandez-moi de l’aide, je peux vous tenir la main pour accoucher en toute sérénité. Votre enfant sera le mien, le vôtre. Il y a joie à donner la vie.
Voilà, mes enfants, il faut de l’audace pour aborder ce sujet. Quand je constate tous ces meurtres gratuits, mon cœur est triste. Ce n’est pas à moi de vous donner des ordres. Chez Nous, la Trinité, c’est l’Amour seul qui commande. Et chez vous?
Merci à chacun de vous. Merci à mon enfant qui écrit. La vie avait rendez-vous cette nuit. C’est moi Jésus le Maître de la vie, le Maître de l’Amour. Aimez-moi! Aimez-vous! Aimez votre premier enfant! Il appartient à vous comme à moi. C’est un cadeau de mon Père, le Maître de la création. Je vous aime tous.
Jésus Amour.
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