Jésus et enfant      Croisade d'amour de Jésus logo

 

 

Regarde le dialogue que j'ai avec ce petit enfant.  Tu pourrais faire de même.

Désirez-vous vraiment le bonheur éternel ?

     À tous mes enfants chéris,

      Oui, c'est moi, Jésus Amour, qui vous interroge, qui vous adresse ces mots en cette nuit du 15 octobre 2006. Comme il sera difficile d'avoir la vie éternelle! Combien de fois vous ai-je dit de changer votre façon de vivre? Combien de fois vous ai-je dit de redresser votre route? Ne vous ai-je pas dit que je suis un Jésus Amour?

      Et vous, comment vous comportez-vous? Avez-vous commis l'adultère? Avez-vous volé vos semblables, vos patrons, le gouvernement? Avez-vous refusé de pardonner? Avez-vous fait du tort à d'autres? Avez-vous refusé de donner à l'indigent alors que vous en avez les moyens? Avez-vous respecté votre père, votre mère? Comment vous êtes-vous comportés face à moi? M'avez-vous ignoré, critiqué? Avez-vous respecté mes commandements, ma morale chrétienne?

      N'est-ce pas suffisant? Vous en tremblez de peur. Suis-je celui qui vous attend avec une matraque? Non, vous me connaissez mal. Depuis tout ce temps que je vous dis que je suis un Jésus Amour, qui est prêt à vous pardonner tout le mal que vous m'avez fait. Vous, êtes-vous prêts à réparer les torts causés, à pardonner à ceux qui vous ont blessés? Êtes-vous prêts à vous pardonner vous-mêmes?

      Arrêtez de penser que je suis un tyran, que je vous attends dans le détour et que, quand j'aurai ma chance, je me vengerai de vos offenses. Vous savez mes enfants, mon désir le plus cher est que vous fassiez la paix dans votre coeur. Si vous lisez mes messages depuis un certain temps, vous savez que je me fais insistant sur ce sujet. Non, je ne veux pas vous condamner au feu éternel, c'est vous par votre attitude, par votre entêtement à ne vouloir rien changer, c'est vous-mêmes qui allez vous condamner.

      Si vous n'avez plus soif de mon Amour, si vous voulez jouir de votre entière liberté en vous permettant tous les plaisirs, je n'y peux rien. Ne venez pas me dire que vous êtes malheureux, que le malheur s'abat sur vous. Ma grâce est passée et vous l'avez refusée. Si vous saviez tout l'Amour que j'ai à vous partager, si vos coeurs n’étaient pas aussi durs.

      Enfants du Québec, vous savez comment vous vivez. Pour la plupart vous ne voulez rien savoir de moi. Votre séjour après votre mort ne vous inquiète guère. Mais moi j'aurai rempli ma mission, je vous aurai prévenus des conséquences de vos actes. Je ne peux pas forcer quelqu'un à boire s'il n'a pas soif. Il est difficile d'enfoncer un clou croche et rouillé. Il vaut mieux en prendre un neuf et s'assurer qu'il rejoindra les désirs de son maître.

      Je ne veux pas, cette nuit, vous taper sur le dos, non, je viens vous dire que je vous aime. Vous, m'aimez-vous? Vouloir me suivre c'est exigeant, ça demande parfois des redressements de route, des prises de conscience, des pardons à effectuer. Êtes-vous prêts à faire votre dernier bout de chemin avec moi ou alors vous croyez-vous assez autosuffisants pour mener votre vie sans moi?

      Laissez-moi au moins vous dire mon Amour, laissez-vous aimer, même si je ne suis pas encore venu toucher vos coeurs. Bonne nuit. Je vous bénis tous.

Votre Jésus Amour.

M10061010

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