À tous mes enfants du Québec, moi, votre Père céleste, je vous adresse ces mots que je dicte à mon enfant.
Je viens appuyer mon Fils Jésus dans sa nouvelle démarche. Oui, il n'agit pas de son propre chef, il répond à ma demande, à ma volonté de venir en aide à tous nos enfants.
Jamais je n'ai vu une Église aussi mal-en-point. Comment peut-elle refuser d'appuyer mon Fils Jésus? Elle n'a jamais cru qu'il devait se manifester, qu'il devait intervenir pour sauver nos brebis perdues dont elle ne veut pas s'occuper. Triste réalité pour une Église qui s'apprête à célébrer le Congrès Eucharistique. Quand Jésus a demandé à ses serviteurs si le Congrès Eucharistique était seulement pour les biens portants, personne n'a répondu. S'ils répondaient, cela les inciterait à un engagement.
Il est là, mon Fils Jésus, à travers tous les loups. Vous pensez que vous allez le dévorer, avoir sa peau, non vous vous trompez. La décision qu'il a prise pour 2008 est la mienne. Nous accueillons tous les exclus, tous ceux que mon Église rejette, ceux dont mes serviteurs ne veulent pas s'occuper.
Tous sont les bienvenus au bercail. Je viens leur dire que nous les aimons tels qu'ils sont. Oui, nous voulons faire la paix avec eux, leur offrir nos pardons. Nous leur enseignerons l'Amour, uniquement l'Amour. À notre contact les coeurs changeront, les âmes se convertiront. Nous ne sommes pas là pour les juger, les condamner, non, l'heure est à la réconciliation.
Ce sont des âmes meurtries, blessées par la vie. Nous avons des misères à soulager, des coeurs à consoler. La dégradation de la foi au Québec est grande. Nos enfants en souffrent, crient leur détresse, leur manque d'amour. Qui va essuyer leurs larmes? Qui veut porter leurs fardeaux?
Vous voyez devant vous des milliers de nos enfants aux prises avec toutes sortes de difficultés de la vie. Ils ont été laissés à eux-mêmes, sans bergers. Tout ce qui compte pour eux, c'est de jouir de tous les plaisirs de la vie, de profiter de toutes les libertés sans y voir aucun mal, aucun péché, sans avoir aucune morale. Voilà, mes enfants, la descente aux enfers de ces âmes si nous n'intervenons pas.
Nous approchons de la fin d'un temps mais mon Église, nos évêques, ne le croient pas. Est-ce pour cela qu'ils sont si indifférents? Ce virage de Jésus pour 2008 est notre cri du coeur. Nous voulons rapatrier tous nos enfants peu importe ce qu'ils vivent et de la façon dont ils vivent. Nous avons un dernier message d'Amour à vous livrer : Laissez-nous agir! Nous voulons vous visiter partout dans vos régions, dans vos églises. Jésus vous l'a dit: ne les vendez pas, nous les remplirons.
Il y en a qui oseront s'interposer à notre action, qui critiqueront notre démarche. Qui sont ces âmes en douleur? Le temps presse, il nous faut agir maintenant car tout retard fera en sorte que des âmes ne seront pas rejointes. Ce Québec est grand et vaste, votre climat est parfois froid et rude, ce qui retardera peut-être nos visites.
C'est un geste d'Amour sans précédent que nous vous offrons en ce début de 2008. Vous aurez toujours la liberté de nous suivre, d’être pour ou contre nous. Vous ne pourrez pas nous dire : « Je ne le savais pas, je n'ai pas été invité. » Le train de l'Amour est en gare, prenez votre billet, nous cheminerons avec vous avant le grand départ. Nous vous parlerons de paix, d'amour, de pardons, de miséricorde. Nous voulons prendre place dans vos coeurs, nous voulons vous épargner des souffrances éternelles.
Si moi, Dieu votre Père, je ne m'étais pas soucié de votre bonheur éternel, je ne serais pas intervenu au Québec. Vous êtes si nombreux à vivre hors de mon Amour que je pleure de chagrin.
En ce début de 2008, je frappe à votre porte. Suis-je un autre intrus que vous ne voulez pas voir? La démarche de Jésus, son engagement, sa volonté de vous venir en aide sont vrais. Il a mon appui, il sera secondé par mon Esprit Saint et une équipe céleste et terrestre.
L'enfant qui écrit mes mots est le choix de nous, la Trinité. Il a été formé par Jésus et l'Esprit Saint habite son coeur. Il vous enseignera l'Amour, il vous parlera de paix, de pardons, il guérira les malades. Habituellement, le texte du dimanche vient de lui mais il savait depuis mercredi que c'était moi qui serais là cette nuit et il écrit tous les mots que je lui dicte.
Venez me découvrir, laissez-vous apprivoiser, je suis votre Papa du ciel et je vous aime tous. Merci!
(1) Math 3, 17 Votre Père des cieux.
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