« Convertissez-vous! »
Mes enfants chéris,
Comment pousse votre figuier? Donne-t-il beaucoup de fruits? Est-il malade ou fatigué de produire? Se laisse-t-il mourir? Si ses feuilles commencent à sécher, il n’est plus bon qu'à être coupé et brûlé.
Au fond, c'est de vous que je parle. Êtes-vous en amour avec moi et avec les autres? Avez-vous un coeur généreux, prêt à tout donner? Êtes-vous fatigués de me suivre et de me servir? Commencez-vous à vous éloigner de moi, à m'oublier complètement? Votre vie est-elle sans valeur et sans but ultime? Vivez-vous pour vivre en ignorant toutes mes lois, mes commandements, ma morale? Bref, qu'avez-vous fait de votre vie? Sans doute que c'est le moindre de vos soucis.
Vous êtes comme le figuier mort qui ne produit plus, qui se dessèche et qui ne sera bon qu'à être brûlé. Est-ce vraiment ce que vous voulez, souffrir éternellement dans le feu de l'enfer? Ne vous ai-je pas dis au début du carême que je vous tenais la main, que je voulais marcher avec vous et avancer vers Pâques? Le carême est un temps propice pour la réconciliation, pour la conversion.
J'insiste mes enfants car je ne veux pas que vous soyez pris au piège que vous vous êtes préparé et que vous n'ayez pas fait les pardons nécessaires avant la fin. Je n'arrêterai pas de vous le dire. Oui, je suis particulièrement présent au Québec et ce n'est pas pour vous condamner mais pour vous épargner le feu de l'enfer.
Qu'attendez-vous pour agir? Allez-vous continuer à vivre dans le péché le reste de votre vie? Pauvre figuier malade! Vous ne savez pas ce qui vous attend. Je ne suis pas un être de malheur, non, je suis un être d'Amour qui vous tend la main une dernière fois. Je dis ceci à tous mes enfants: ignorez si vous le voulez mes avertissements mais viendra un temps où vous hurlerez de douleur et personne ne viendra à votre secours. Ce temps de grâce il est là maintenant, libre à vous de réfléchir sérieusement et de changer votre conduite. Ne venez pas me dire : « Je ne le savais pas.» Je suis Jésus Amour mais aussi un être de justice. Vous ne pouvez pas me lancer vos bavures toute votre vie et récolter de belles figues.
J'aimerais, mes enfants, m'adresser à vous par la télévision, car il faut que mes enfants sachent ces avertissements. Personne ne va venir vous avertir, personne ne s'occupe des âmes en perdition, des brebis perdues. Vous êtes laissés à vous-mêmes. Vous vouliez tant de votre fameuse liberté alors je suis devenu pour vous un inconnu, un être à oublier. C'est vrai que je dérange des consciences et des coeurs. Ne vaut-il pas mieux redresser votre route immédiatement que de subir les souffrances éternelles?
Est-il trop tard pour changer? Non, relisez le récit de l'enfant prodigue. (1) Regardez l'accueil du Père auprès de son fils après une vie mouvementée. Tout repose dans la sincérité du coeur, dans la contrition. Ce temps sera bientôt révolu. Beaucoup auront à souffrir avant la fin, ce sera le temps des tribulations, de la grande purification. Si votre lampe est éteinte, si vous ne vous préoccupez plus de la venue de l'Époux, vous ne serez pas en mesure d'affronter dignement ces épreuves.
Je viens vous visiter avec mes grâces, mes pardons, c'est comme si je mettais un peu de fumier au pied de votre figuier pour le faire revivre, pour lui donner une vie nouvelle. Voulez-vous de moi ou préférez-vous continuer votre route sur le chemin de la perdition?
Je vous adresse ces mots et mon âme est triste. Mon Père m'envoie au Québec non pas pour vous punir ou me venger, mais pour vous dire que je vous aime, que je vous pardonne tout le mal que vous m'avez fait. Êtes-vous prêts à faire les derniers milles avec moi? C'est vrai qu'il vous faudra changer beaucoup de choses dans votre vie. Pensez à ceux qui me suivent, sont-ils malheureux? Il y a joie à me suivre, à me servir, à donner.
Donnez-moi un micro, une tribune car le Père m'envoie vous prévenir avant la fin. Le message doit passer même si plusieurs refuseront de revenir au bercail. Moi, j'aurai accompli la mission de mon Père. C'est mon Amour que je vous apporte, que je vous présente. Je vais continuer à parler, à me battre, à lutter pour que mes messages rejoignent mes enfants. Vous ai-je abandonnés sur la Croix? C'est ce même Amour que je vous offre maintenant.
Voilà mes enfants, l'invitation est claire et précise. C'est vrai, je ne peux pas forcer un coeur à m'aimer mais au moins je lui aurai lancé la perche. Vous qui cheminez avec moi, continuons notre route, la joie au coeur, ensemble nous vaincrons. Bonne semaine jusqu’ au 4ième dimanche.
(1) Luc 15 Jésus Amour.
M04071010