Jésus et enfant      Croisade d'amour de Jésus logo

 

 

Regarde le dialogue que j'ai avec ce petit enfant.  Tu pourrais faire de même.

Revenez au bercail avant qu’il soir trop tard

     Mes enfants du Québec, plusieurs, parmi vous, êtes partis sans même me prévenir. Comme votre foi était bien faible! Vous ne jugiez pas le besoin de m'avertir. Des milliers ont abandonné mon Église pensant trouver le bonheur sans ma présence. Et tous ces enfants qui recherchaient leur fameuse liberté, où sont-ils aujourd'hui? Sont-ils plus heureux?

     Je n'ai qu'à les regarder agir, entendre leurs conversations et j'ai un bon aperçu de ce qu'ils vivent. Certes, je ne fais plus le poids, vous m'avez banni de votre vie. Vous voilà seuls à affronter les difficultés de la vie. Comment allez-vous affronter ces difficultés? Il existe aujourd'hui toutes sortes de moyens d'évasion et vous serez tentés d'y plonger tête première. Au même moment votre longue décadence commencera aussi.

     Vous étiez bien avec moi et vous ne le saviez pas. Le bonheur ne réside pas dans la drogue, le sexe, la débauche et la boisson. Au début vous ressentez un faux bonheur mais à mesure que vous creusez votre trou toujours plus profond, la souffrance vous envahit et le dégoût de vous-même aussi.

     Je vous ai vus partir à tour de rôle. Chaque jour je me pointe pour voir si vous ne revenez pas. Vous êtes partis sans rien apporter, sans rien réclamer. Vous pensiez avoir la sainte paix en fermant votre cœur. Votre conscience aussi avait fermé ses portes et elle ne venait plus vous faire sentir coupables. Vous avez enfermé ma morale chrétienne pour ne plus rien voir, vous donnant accès à tous les plaisirs de la vie.

     Où en êtes-vous maintenant? N'essayez pas de me cacher des choses, je vois tout, j'entends tout. Pourquoi ces crises de détresse? Pourquoi ces découragements et ces pensées de suicide. Vous ne pouvez pas m'en vouloir car c'est vous qui avez pris ces décisions et ces sentiers où le bonheur est absent.

     Enfants du Québec, je ne vous ai pas quittés, je suis toujours là à attendre votre retour. Ce que vous ne savez pas, c’est que mon Père m'envoie expressément pour vous. Je suis présent pour chacun de vous et je vous tends la main. Je vous accueille tels que vous êtes avec vos souffrances, vos fardeaux, votre colère et votre rage au coeur.

     Vous en voulez à la vie parce qu’elle n'a pas été tendre pour vous. Prenez-vous-en à vous-mêmes car c'est le prix à payer quand vous voulez jouir de votre entière liberté. Moi, Jésus Amour, je n'ai pas changé, mon Amour est le même depuis que vous êtes nés. Cette vie d'enfer personne ne vous l'a imposée, c'est votre choix, vos décisions, c'est vous qui l'avez créée.

     Arrêtez d'enfoncer les clous davantage, ils l'ont fait sur la Croix avec moi. N'essayez plus de marcher sans moi. Je supplie mes enfants de revenir au bercail avant qu'il ne soit trop tard. Je ne veux pas votre perte sinon je vous laisserais sur votre descente aux enfers.

     Qui suis-je pour vous? Il vous faudra le découvrir mais je vous donne toutes les chances, les forces et les grâces. Ne passez pas outre, ils ne reviendront peut-être pas. Je suis ce Jésus Amour qui vous accueille avec vos gros sabots, avec votre langage disgracieux à mon endroit. Ne pensez pas que vous m'impressionnez car j'en ai vu d'autres. Combien de fois j'ai été l'objet de critiques? Combien de fois vous m'avez interpellé pour ne pas dire un autre mot?

     Enfants du Québec, je connais tout de vous. Je viens vous visiter sans égard à la faute. Vous ne pouvez pas vivre le reste de votre vie dans le péché, sans avoir fait la paix dans votre coeur avec vous, avec les autres et avec moi. Ce temps de grâces il est présent maintenant. Ne passez pas outre car qui sait s'il reviendra?

     C'est l'Amour qui me permet de vous accueillir, c'est l'Amour qui vous pardonne toutes vos fautes. C'est le même Amour sur la Croix. Moi, je n'ai pas changé, c'est vous qui avez bifurqué du droit chemin pensant trouver l'herbe plus fraîche, plus verte dans un autre pré. Venez, approchez-vous de moi, vous devez m'apprivoiser de nouveau, me découvrir réellement. Qui suis-je pour me pencher sur vous avant la fin? J'aurais pu vous ignorer et vous n’auriez rien dit car vous ne me connaissez pas. Lors du jugement, nous aurons à nous rencontrer et je ne veux pas que la balance penche du mauvais bord.

     Est-ce possible de faire la fête avec moi? Vous êtes tous invités à assister à mon banquet, c'est cette nourriture qui maintient votre âme en santé. C'est le prix à payer pour être heureux avec vous-même, avec les autres, votre famille, vos enfants. Ne marchez plus sans moi, je suis votre Jésus Amour ne l'oubliez jamais.

     Nous sommes au 4ieme dimanche du carême. Nous continuons notre route vers Pâques. Vous ai-je abandonnés depuis le mercredi des cendres? Bientôt il faudra se serrer les coudes, unir nos forces car plusieurs en voudront à ma vie, me lanceront des insultes et voudront même ma mort. Qu'est-ce que je leur ai fait? Quand la bêtise humaine ne voit plus ce qu'elle fait, il ne faut pas s'étonner que la haine et la vengeance envahissent les coeurs, que même entre frères on ne se gêne pour s'entre-tuer.

     Aimez-moi, ne cessez pas de m'aimer. L'amour n'habite plus les coeurs, d'où ces destructions dans le monde, ces meurtres, ces guerres qui n'en finissent plus. Je vous laisse sur ces réflexions. Merci à mon enfant qui écrit tous ces mots en cette nuit du 18 mars 2007. L'Amour avait rendez-vous cette nuit. Amen.

 Jésus Amour.

M0307-0411

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